Affichage des articles dont le libellé est Théories. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Théories. Afficher tous les articles

Le procès du château métamorphosé

Lire une Histoire d'un auteur qu'on apprécie.
Et se rendre compte à la fin (milieu), que l'auteur n'a jamais eu le temps de mettre un point final à son œuvre. 
Le trépas avant la chute.

Je dois avouer que je trouve ça relativement frustrant. Surtout quand ça m'arrive deux fois d'affilé. 

Oui, certes. J'aurais pu me renseigner avant de me lancer. 
Mais où se situe la jouissance des premières fois lorsqu'on connaît déjà l'histoire de l'Histoire ?

D'ailleurs, il m'est arrivé de me renseigner sur l'Histoire autour de l'histoire de l'Histoire (trois histoires différentes, j'espère que vous suivez) et, par là, de réussir à me divulgâcher (comme dirait nos plus fines plumes francophiles à défaut d'être francophones) la fin du bouquin. 
C'est là ma condition, somme toute bien humaine.

Pourquoi ces méditations sans queue ni tête ? Juste pour énoncer ceci : le plaisir de la découverte, l'innocence et la naïveté de notre Nature lorsqu'elle se pose sur un nouvel objet d'intérêt, est une joie qui me tient à cœur. Je vous exergue à en tirer pleinement profit. Et choyez-la. Un rien peut la bouleverser. 
La mort en premier lieu.

Paradoxe de la Grenouille qui se voulait aussi grosse que le singe savant

Le paradoxe du singe savant est assez connu et sa formulation populaire dispose ceci :

Laissez un singe taper au hasard sur une machine à écrire. Au bout d'un certain temps (probablement infini), il aura reproduit l’œuvre intégrale de Shakespeare.

Bon malheureusement, ce paradoxe est toujours valable avec un roman de Marc Lévy.