Alors c’est ainsi que tout finit,
Rien de vraiment surprenant.
Mais en quoi cela m’interdit,
D’espérer qu’il en soit autrement ?
Il t’aurait suffi d’un mot, d’un geste,
Pour me détourner de mon destin funeste.
Et ce mouvement mille fois répété,
Comment n’ai-je jamais pu le remarquer ?
Je rêve encore de ce futur inaccessible,
La paix nous attendait, tu sais,
Simplement dans une autre réalité.
Mais le moment est passé, irréversible.
La vie valait la peine d’être vécue.
Puisqu'enfin je t’ai connue,
Mais mon choix ne souffre d’aucun forfait,
Je le sais et m’y engage sans regret.
Je n'ai jamais appris la tempérance,
Et lorsqu’il s’agit de toi j’oublie toute prudence,
Ton regard le bûcher sur lequel je me consume,
Et enfin que je meurs sans rancune !
Ma raison noyée dans tes larmes,
Qu’un séisme engloutisse ce qui reste de mon âme !
Mettez fin à mon existence damnée,
Tes bras le plus beau cercueil dont je puisse rêver.
Habituée de ma présence,
Tu auras du chagrin de mon absence,
Mais inéluctable le temps passera,
Et c’est ainsi que tu m’oublieras.
De moi ne retiens rien, aucun souvenir,
Puisque je ne t’ai fait que souffrir.
Garde uniquement cette leçon :
Les plus grandes blessures sont faites à ceux que nous aimons.
Je n'ai jamais appris la tempérance,
Et lorsqu’il s’agit de toi j’oublie toute prudence,
Ton regard le bûcher sur lequel je me consume,
Et enfin que je meurs sans rancune !
Ma raison noyée dans tes larmes,
Qu’un séisme engloutisse ce qui reste de mon âme !
Mettez fin à mon existence damnée,
Tes bras le plus beau cercueil dont je puisse rêver.
A refaire, je changerais tout,
Mais à quoi bon ces facéties ?
Inlassablement tourne la roue,
Et son sillon je suis.
Que je meurs par le glaive,
Si telle est donc ma destinée.
Je pars le sourire aux lèvres,
Car finalement je t’ai aimé.
Je n'ai jamais appris la tempérance,
Et lorsqu’il s’agit de toi j’oublie toute prudence,
Ton regard le bûcher sur lequel je me consume,
Et enfin que je meurs sans rancune !
Ma raison noyée dans tes larmes,
Qu’un séisme engloutisse ce qui reste de mon âme,
Mettez fin à mon existence damnée,
Tes bras le plus beau cercueil dont je puisse rêver.
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